Archive for 26/05/2010


L’univers, c’est cool

Ouais, voilà. Que dire de plus. L’astronomie et l’astrophysique sont tout simplement trop cool. C’est quoi la différence entre les deux ? Ben j’en sais rien en fait. Voyons ça ensemble :

Astronomie : Science traitant des corps célestes de l’Univers, c’est-à-dire les planètes et leurs satellites, les comètes, les météorites, les étoiles, la matière interstellaire et les galaxies.

L’astronomie se divise en plusieurs branches: l’astrométrie, étude fondée sur l’observation de ces corps; la mécanique céleste, étude mathématique de leurs mouvements dans le cadre de la théorie de la gravitation; l’astrophysique, étude des compositions chimiques et des conditions physiques dans le cadre de l’analyse spectroscopique et des lois de la physique; la cosmologie, étude de l’Univers dans son ensemble.

Bon. Reprenons : L’astronomie, donc l’astrométrie, la mécanique céleste, l’astrophysique et la cosmologie sont toutes des disciplines ultra méga cool.

Y’a une dizaine d’années j’avais lu un bouquin d’Hubert Reeves qui m’avait véritablement flingué l’esprit. Ce livre s’appelle « Patience dans l’azur », paru en 1980 et ré-édité avec des modifs de l’auteur en 1988. En dévorant ces pages j’ai appris un paquet de trucs hallucinants. Entre autres :

– qu’une année lumière est la distance que parcoure la lumière pendant une année, soit dix mille milliard de kilomètres.

– l’univers est vieux de plus ou moins 15 milliards d’années.

– à l’échelle de l’univers, la lumière avance à pas de tortue et que regarder « loin », c’est regarder « tôt »: La nébuleuse d’Orion (qui fait d’ailleurs partie de notre galaxie) nous apparaît telle qu’elle était à la fin de l’empire Romain. Ou encore, si un extraterrestre, situé aux abords de la galaxie d’Andromède, observait la Terre avec un télescope assez puissant, il pourrait observer l’apparition des premiers hommes.

– l’ascension à l’intelligence implique 30 000 000 000 000 000 000 000 000 000 particules élémentaires.

– à peine une seconde après le Big-Bang, la température de la « purée initiale » baissa de 1 milliard de degrés.

– les quasars sont les galaxies les plus lointaines que nous puissions observer. Certaines d’entre elles se trouvent à plus de 12 milliards d’années-lumière de notre voie lactée.

– le diamètre de cet univers visible fait à peu de choses près 100 000 000 000 années-lumière, soit 1 000 000 000 000 000 000 000 000 de kilomètres.

– 1 milliard de tonnes c’est le poids d’un dé à coudre de matière d’étoile à neutrons.

– 100 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 c’est à quelques broutilles près le nombre d’atomes dans l’univers visible.

– 1, c’est le nombre d’atomes que contient, en moyenne, 1 metre cube d’espace dans l’univers

– des étoiles dans l’univers visible, il y en a 10 000 000 000 000 000 000 000.

Des trucs hallucinants décrits dans « Patience dans l’azur », il y en a à chaque page. Je vous rassure, ces donnés ne proviennent pas de ma mémoire prodigieuse : je me suis racheté le bouquin sur amazon il y a peu. Je vous le conseille.

Je vous conseille aussi « l’univers dans une coquille de noix » de Stephen Hawking et « Voyage dans l’univers » de Serge Brunier.

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Moon8

On a déjà parlé de l’album Kind of Bloop dans ce post, soit une reprise de Kind of Blue de Miles Davis en 8-bit. Cette fois je vous laisse découvrir le même concept adapté au gigantesque Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Vous pouvez vous rendre sur ce site pour télécharger l’entièreté du projet, ou encore vous rendre sur ce channel Youtube pour l’écouter. Personnellement, j’adore.

Old School DSotM

Moon8

De la Jpop qui n’en est pas

Car c’est en fait du Jrock selon notre expert. Je me disais que je pourrais poster sur de la Jpop que j’ai découvert autre part que sur le Mur et puis la faire partager mais je me suis bien planté. C’est du Jrock. Mais je m’en fous je mets quand même Jpop dans le titre. Mais gardez à l’esprit que la vidéo qui suit est un clip de Jrock et non pas de Jpop. Cette musique m’a beaucoup fait penser à l’interview de Dave Mustain, les orchestrations naviguent allègrement de styles à styles, on croirait entendre du rock, ou bien une sorte de soul déjanté, mais on se surprend à écouter des riffs de jazz-rock, etc etc etc. En gros, on s’y perd et c’est assez frais. Et puis je vais vite conclure car Tranx m’envoie un article à lire, le groupe s’appelle Tokyo Jihen et le morceau Osca. Bonne écoute.

Je suis tombé par hasard sur ce vieux post de Lapsus van de Zloot nous entretenant, avec toute la rigueur et le professionnalisme qu’on lui connaît, du protokol. Je n’en avais point souvenance et c’est proprement ébahi que j’ai terminé la lecture de ce brillant article qui mériterait le prix Pulitzer – je serais même d’avis de rebaptiser cette distinction Prix Van De Zloot.

Lors d’une analyse totale mais subtile, servie par un style à la fois tendre et percutant, Lapsus van de Zloot remet en question les présupposés du protokol, d’une part, mais également et moins perceptiblement les fondamentaux de la méthode analytique ainsi que l’esthétique globale de la langue française. Un texte d’avant-garde qui changera la face du monde d’ici deux ou trois siècles.

Petit exposé hors du temps, ou Une appréciation du Protokol.