Ouais, voilà. Que dire de plus. L’astronomie et l’astrophysique sont tout simplement trop cool. C’est quoi la différence entre les deux ? Ben j’en sais rien en fait. Voyons ça ensemble :

Astronomie : Science traitant des corps célestes de l’Univers, c’est-à-dire les planètes et leurs satellites, les comètes, les météorites, les étoiles, la matière interstellaire et les galaxies.

L’astronomie se divise en plusieurs branches: l’astrométrie, étude fondée sur l’observation de ces corps; la mécanique céleste, étude mathématique de leurs mouvements dans le cadre de la théorie de la gravitation; l’astrophysique, étude des compositions chimiques et des conditions physiques dans le cadre de l’analyse spectroscopique et des lois de la physique; la cosmologie, étude de l’Univers dans son ensemble.

Bon. Reprenons : L’astronomie, donc l’astrométrie, la mécanique céleste, l’astrophysique et la cosmologie sont toutes des disciplines ultra méga cool.

Y’a une dizaine d’années j’avais lu un bouquin d’Hubert Reeves qui m’avait véritablement flingué l’esprit. Ce livre s’appelle « Patience dans l’azur », paru en 1980 et ré-édité avec des modifs de l’auteur en 1988. En dévorant ces pages j’ai appris un paquet de trucs hallucinants. Entre autres :

– qu’une année lumière est la distance que parcoure la lumière pendant une année, soit dix mille milliard de kilomètres.

– l’univers est vieux de plus ou moins 15 milliards d’années.

– à l’échelle de l’univers, la lumière avance à pas de tortue et que regarder « loin », c’est regarder « tôt »: La nébuleuse d’Orion (qui fait d’ailleurs partie de notre galaxie) nous apparaît telle qu’elle était à la fin de l’empire Romain. Ou encore, si un extraterrestre, situé aux abords de la galaxie d’Andromède, observait la Terre avec un télescope assez puissant, il pourrait observer l’apparition des premiers hommes.

– l’ascension à l’intelligence implique 30 000 000 000 000 000 000 000 000 000 particules élémentaires.

– à peine une seconde après le Big-Bang, la température de la « purée initiale » baissa de 1 milliard de degrés.

– les quasars sont les galaxies les plus lointaines que nous puissions observer. Certaines d’entre elles se trouvent à plus de 12 milliards d’années-lumière de notre voie lactée.

– le diamètre de cet univers visible fait à peu de choses près 100 000 000 000 années-lumière, soit 1 000 000 000 000 000 000 000 000 de kilomètres.

– 1 milliard de tonnes c’est le poids d’un dé à coudre de matière d’étoile à neutrons.

– 100 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 c’est à quelques broutilles près le nombre d’atomes dans l’univers visible.

– 1, c’est le nombre d’atomes que contient, en moyenne, 1 metre cube d’espace dans l’univers

– des étoiles dans l’univers visible, il y en a 10 000 000 000 000 000 000 000.

Des trucs hallucinants décrits dans « Patience dans l’azur », il y en a à chaque page. Je vous rassure, ces donnés ne proviennent pas de ma mémoire prodigieuse : je me suis racheté le bouquin sur amazon il y a peu. Je vous le conseille.

Je vous conseille aussi « l’univers dans une coquille de noix » de Stephen Hawking et « Voyage dans l’univers » de Serge Brunier.