La nuit porte conseil et deux choses me sont apparues clairement.

1) Pour ceux qui hésitent à acheter Civilization 5, mon conseil c’est d’attendre un peu que la plupart des bugs soient corrigés, que l’intelligence artificielle soit ajustée, que le graphisme du terrain soit un peu amélioré (rivières !), et pourquoi pas que le premier add-on soit sorti. Faites-vous le offrir à Noël ! Laissez les fans hardcore comme moi se dépêtrer dans un jeu sorti trop tôt, reporter les bugs et attendre les corrections. Une fois correctement patché, Civ5 sera un GRAND jeu.

2) Il faut que j’attaque la Chine. C’est dommage parce que j’aime beaucoup l’animation de Wu Zetian et l’entendre parler de sa voix caressante ça me rappelle JunJun (Li Chun, wo ai ni !), mais les Chinois ont passé tout le début de partie à bâtir des Merveilles (Pyramides, Grande Bibliothèque, Jardins Suspendus…) que j’aimerais beaucoup voir sous mon contrôle. Ils ne doivent pas posséder une armée très impressionnante. En plus ça tombe bien, mes troupes sont justement dans le coin en train d’exploser quelques campements barbares.

 

Quelques mots de plus sur la comparaison Civ4/Civ5. Dans Civ4 les conséquences de chaque action sont claires et même chiffrées. Même en diplomatie, les modificateurs permettent de savoir très exactement pourquoi tel ou tel leader vous fait la gueule : « vous vous êtes converti à une religion païenne -1 » ; « vous avez attaqué un de nos amis -2 » ; « nos échanges commerciaux ont toujours été équitables +4 » etc… Un contrôle total de la situation est laissé au joueur et c’est plutôt rassurant. Dans Civ5 les développeurs ont pris le contre-pied de cette méthode. Tout se fait par évaluation. Il y a un aspect jeu de rôle dans Civilization 5, on a vraiment l’impression d’évoluer dans un monde inconnu, de rencontrer des étrangers qu’il faudra apprendre à connaître, d’où un réel intérêt à incarner le leader qu’on s’est choisi, à se mettre dans sa peau. C’est pour cela qu’un tel travail a été réalisé autour des leaders, leurs personnalités et leurs motivations.

Sur ce, j’ai une guerre à faire, moi.