– Bien le bonjour mon cher Doug.
– Ouais ouais, salut Bijan. J’peux pas parler là, désolé. C’est la guerre.
– Ah bon, bon. C’est vrai, j’oublie tout le temps. T’as pas une pause à un moment aujourd’hui dans ta guerre ?
– Ben j’sais pas, ça dépend. Si c’est pour une bouffe, ça peut se faire.
– Eh ben passe donc à la maison quand tu veux, ma femme a préparé du qabouli.
– Ah ben d’accord, alors. Je ramène juste le hasch aux potes et j’arrive.
– Ben à tout de suite alors.
– Ouais. Toute !
– Et tiens-toi droit, nom de nom, tu vas finir tout tordu ! Ah ces jeunes…