C'est reparti pour un tour, et allez!

Le troisième testament - Alice, Dorison, Recht

Julius? Si vous ne gardez pas de souvenirs des précédents tomes, ça doit vous faire bizarre de lire un nom de romain, et pas celui d’un grand romantique qui brûle les hérétiques mais qui s’en veut à mort mine de rien. Julius de Samarie rappelez vous, détenait le troisième testament. Ce nouveau volume nous emmène en 64 après J.C. suivre ce fameux Julius à la gueule bien carré et l’oeil affûté, on le découvre au faîte de sa gloire et la conspiration facile. Mais il a une fille, et bordel que les filles de notables romains peuvent être chiantes parfois! Argh, j’en dis trop, je continuerai donc de la manière suivante: C’est bien joli tout ça mais généralement ce genre de préquelle sent le moisi à plein nez, nous nous accorderons pour dire qu’y jeter ne serait-ce qu’un coup d’oeil répand la honte sur nos familles. Mais là non, dans le cas de Julius nous avons un scénario à la hauteur, et des dessins dans la lignée du troisième testament avec le romantique qui s’en veut à mort d’avoir brûlé tous ces gens possédés par le démon. J’irai droit au but car la verve me manque, le troisième testament, Julius, est une belle réussite, je lirai la suite dés sa sortie. Et puis ça faisait longtemps que je n’avais pas lu d’histoire avec des types qui se tapent sur la pomme avec des épées et qui éviscèrent la gueuse à la lance – je ne révèle rien ici par contre, je divague juste, ça manquait de peps pour un post qui se veut enthousiaste, alors que là tout de suite, avec ces histoire de lames et de viscères, on y croit vachement plus.