Décidément le cinéma chinois déchire. Je viens de terminer Curse of the Golden Flower (par le réalisateur de Hero et House of  Flying Dagger).

Des décors somptueux, un presque huis-clos dans les intérieurs baroques de la Cité Interdite. Complots, poisons, sous-entendus, bruits de couloir, secrets de famille, manipulations, séductions et trahisons font le quotidien de la sympathique famille impériale.

Des coups de bluff, des coups de théâtres, des coups de poignards dans le dos, des coups de putes, des coups d’états, des coups de tatanes, il y en a pour tous les goûts (et pour tous les coups aussi, du coup).

Mais  également… des ninjas !

Et des batailles épiques en armures dorées, comme dans les Chevaliers du Zodiaque !

Enfin rassurez-vous, on a aussi de la donzelle aux avantages soigneusement mis en valeur.

Je vous ai pas mis le trailer parce qu’on a l’impression de voir un vulgaire film de kung-fu alors que c’est pas du tout ça. C’est bien plus subtil et intriqué, ça traite surtout de liaisons familiales et d’intrigues d’État. Enfin bref, c’est un putain de bon film à l’esthétique sans faille (si, si) et au rythme millimétré. Excellent, vraiment !