« Nous ne sommes ni face à un phénomène passager, ni face à des adversaires occasionnels et désorganisés, ni face à une simple recrudescence du banditisme ou de la délinquance : il y a mutation de l’art de la guerre, mutation dont nous commençons à peine à prendre conscience (…) Cela signifie que la confrontation armée ne se déroule plus essentiellement sur le champ de bataille entre unités régulières, mais à l’intérieur même du corps social… au milieu des populations. »

Un article de la Revue Militaire Suisse