Tag Archive: Jamais sans mon zombie


World War Z – Max Brooks

Bleeuuaaaargh !

Max Brooks est un auteur qui travaille au corps le thème du zombie, il nous a d’ailleurs proposé auparavant un bouquin qui pourrait nous sauver la peau si jamais un jour les zombies décident d’exister et de venir nous moisir l’existence. Cependant, contrairement au Guide de survie en territoire zombie, World War Z est un livre qui creuse le sujet et définit de nouvelles frontières: il s’agit d’un recueil de témoignages de différents témoins, et acteurs, de la guerre contre les zombies rassemblés par l’auteur, qui joue le rôle d’un agent de la commission post-traumatique de l’O.N.U. . A défaut de fournir une analyse statistique et factuelle de la guerre, il s’attache à explorer la dimension humaine d’une crise sans précédent.

Ce livre décrit une période qui débute à la naissance de la pandémie jusqu’à la guerre planétaire organisée, avec, entre ces événements, la phase de panique et d’anarchie sauvage. Ambitieux, World War Z dépeint au travers de ces témoignages les bouleversements économiques, sociétaux, géopolitiques et environnementaux d’une espèce en voie d’extinction, en proie à l’horreur pure qui instaure pour l’humanité un futur sombre, où l’avenir n’a de prometteur que le nom. Max Brooks s’attarde avec une réelle maitrise à imaginer ce que seraient la planète et ses sociétés humaines face à une invasion d’un genre inattendu dans la réalité, des zombies par millions, bestiaux et affamés, et quels seraient les scénarios probables et réalistes engendrés par un tel événement. Sa vision des relations internationales dans ce contexte demeure au fil du livre solide, inattendue. A défaut d’imaginer en fait, ce qui pourraient raisonnablement arriver, l’auteur évoque sa réflexion réelle, les témoignages, comme autant de pièces d’un puzzle, s’imbriquent à merveille, tant et si bien que l’on prend conscience de l’envergue de son travail.

Et, par conséquent, sa lecture en est passionnante, certains récits sont de vrais morceaux de bravoure qui pourraient, à eux seuls, être lus comme des nouvelles indépendantes. Mis bout à bout, ils forment une véritable histoire de l’humanité confrontée à sa disparition mais dresse un portrait cartésien, objectif, de la nature humaine: parfois pathétique, atroce, souvent parfaitement stupide mais aussi touchante, admirable et pleine de promesse. Max Brooks cristallise simplement les inquiétudes de notre époque et les diffuse au travers d’un prisme horrifique avec, force est de l’admettre, une classe certaine.

Si j’extrapolais je dirais que Max Brooks pourrait, dans la mesure où le thème du zombie reste au coeur de son travail, définir un cadre, voire des règles, sur lequel pourraient s’appuyer à l’avenir les écrivains, les cinéastes, les créateurs de jeux vidéos qui continueraient à rêver, hum! si l’on peut dire, à un monde gavé jusqu’à la gorge de goules sanguinaires. Si tel est l’envie de Max Brooks, et si la qualité de ses créations repose sur le standard désormais imposé par World War Z, les amateurs de morts vivants peuvent poser un regard serein à l’horizon, plisser les yeux et essayer d’appercevoir les premières ombres errantes au loin, puis hurler en leur fort intérieur: que Dieu bénisse George Andrew Romero!

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Zombies!!!

Post flash: pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas The Walking Dead, la BD… et bien c’est très dommage.
Je n’en ferai pas un un review, j’ai la flemme. En gros, c’est du très très bon comics.

Et bien, AMC a développé la série télé. Super, génial, ça fait des mois que je l’attends avec impatience, et ces derniers jorus le pilote a été « leaked » et est disponible sous torrent. Attention hein, je ne cautionne pas du tout, mais alors pas du tout le piratage. Je trouve ça même scandaleux que tant de personnes s’adonnent à ce pillage organisé. SCANDALE, mais dans quel monde vivons nous? Des sociétés entières se sont transformées en gang sans foi ni loi de bandits des autoroutes de l’information, où sont les valeurs d’antant? Où est la morale?

Mais bon, Mininova quoi.

Et la bande annonce:

Romero writes a romantic comedy

Invasion Zombie en Ardennes Belges

Le nuage de cendres volcaniques a eu des conséquences imprévues et pour le moins tragiques ce week-end dans la région ardennaise. Le petit village de Maboge, qui célébrait son 13ème championnat de Bicross, a vécu l’horreur. Il semblerait qu’une traînée de cendres soit tombée sur une maison du village, transformant les – encore un peu moins – jeunes touristes occupant les lieux en ZOMBIES ASSOIFFÉS DE SANG (mais pas que). Nos reporters envoyés sur place pour enquêter ne donnant plus signe de vie, nous pouvons craindre le pire pour ces aventuriers du journalisme.

Pourtant Jean-Claude avait un super camouflage de lapin. Cela n’a pas trompé les zombies, comme vous pouvez le constater.

Terminons bien l’année

À voir en grand ! Alors on clique sur les images, merci (faut vous le répéter constamment).






De la guerre, des cochons et des zombies (tout pour faire un chouette film)

Décidément au Pentagone, on alimente les projets les plus barrés. Après les robots anthropophages et les soldats télépathes, la DARPA est fière de vous présenter les soldats zombies. Ils ont du mater Worst Case Scenario une fois de trop ces gars-là.

L’idée est pourtant intéressante : la perte massive de sang suite à des blessures est responsable d’à peu près la moitié des morts de l’armée américaine. Le Pentagone encourage donc de nouvelles avancées médicales pour sauver plus de vies lors des combats. La dernière idée en date : stopper la perte de sang chez des porcs en les transformant en proto-zombies (un peu comme les moutons alors). Si cela marche sur des cochons, ça devrait marcher sur des soldats (argument imparable auquel je n’ai rien à objecter).

Je proteste ! J’ai toujours milité pour la paix !

La DARPA, ou agence pour les projets de recherche avancée de défense américaine, a accordé 9,9 millions de dollars à l’Institut Texan d’Études Précliniques (TIPS), pour les aider à développer un traitement permettant de prolonger le temps de survie d’un soldat grièvement blessé. En cas d’hémorragie grave les chances de s’en sortir sans traitement adapté sont presque nulles au bout d’une heure – et dans les zones de combats l’évacuation rapide et le traitement sont souvent impossibles.

L’institut s’appuie sur des recherches précédentes supervisées par la DARPA. À l’université de Stanford, un projet visait à permettre à des humains d’imiter les capacités d’hibernation des écureuils, qui émergent après de longs mois d’inaction sans dommage aucun à leur organisme. Les bestioles utilisent pour cela un enzyme pancréatique que nous possédons aussi.
Un autre projet du Centre de Recherche sur le Cancer Fred Hutchinson se servait de rats et de vers pour déterminer comment le sulfure d’hydrogène arrivait à bloquer la propension du corps à brûler de l’oxygène, créant ainsi une sorte d’état suspendu pendant lequel le cœur s’arrête de batte et les blessures cessent de saigner. Après avoir prélevé 60% du sang d’un rat, le Dr Roth est parvenu à le maintenir en vie pendant plus de dix heures en utilisant une solution de sulfure d’hydrogène.

Prochaine étape : essayer la même chose sur des cochons, lesquels possèdent un système cardiovasculaire similaire au nôtre. Les chercheurs du TIPS pensent pouvoir prédire avec précision les réaction de l’organisme humain à partir des expériences faites sur les cochons. Plusieurs cocktails sont testés sur des animaux anesthésiés, pour trouver celui qui pourra les mener « le plus près possible de la mort ».

Une équipe de 15 personnes travaille à plein temps sur ce projet et des résultats probants sont attendus dans les 18 mois à venir. Mais « la DARPA voudrait qu’on termine hier, parce que c’est aujourd’hui qu’ils en ont besoin » glisse un des chercheurs. Une fois l’élixir miracle prêt, une batterie de tests de sécurité imposés au niveau fédéral seront nécessaires avant que le « vaccin zombie » ne soit appliqué sur des soldats blessés en zone de combat.

Pour le Dr Fossum, chaque soldat sera dans le futur équipé d’une seringue – et les équipes médicales de plusieurs – contenant une dose de « vaccin ». Une simple injection réduira considérablement les besoins métaboliques des soldats, les plaçant en état de semi-suspension en coupant leurs fonctions cardiaques et cérébrales. Une fois en sécurité hors des zones de combat, ils pourront être réanimés pour être soignés.

Des rats, puis des cochons, puis des soldats… et enfin des civils. De la conservation d’organes avant transplantation à la suspension d’urgence en cas d’infarctus, des dizaines d’applications sont envisageables. « Nous sommes concentrés pour l’instant sur l’aspect militaire du projet, confie le Dr Miller, mais tout cela est destiné à s’étendre à d’autres sphères. »

ApocaLego




Inutile de vous ruer dans votre magasin de jouets préféré, ces Lego zombis sont des créations privées.

Left 4 Dead 2

Bleuuuuarg beeeeurhg braaaaaaaaah blurg beuuuuurg beuuuuuuuuuuarghhhh bruuh. Brrrrrraaaaah braaaaaaaigh braaaaaaaaaaaains bruuuuuuuugh. Bleurg. Braaaaaaaaugh bleuuuuuuuuurg. Blaurg blerg.

Food chain

Parce que j’aime poster pour des trucs importants, voici un truc super important pour, peut etre, apprehender le futur. Apprehendons donc:


Y’a pas a dire, on en a pour son argent sur le Mur de Laine de Briques.

Le Fabuleux Destin de Zombie Poulain

Mutants est un film français de zombies – et non pas un film de zombies français, ce qui serait autrement plus terrifiant – proposant, à défaut d’un titre original, une approche inhabituelle du genre. Mon titre à moi est quand même bien mieux – je suis doué pour les titres – mais je ne pense pas que cela intéresse beaucoup de monde.
Le film se concentre sur la relation difficile entre une jeune femme et son cher et tendre au cours de la lente transformation de ce dernier en monstre insensible et avide de chair et de sang. Ça risque en effet de ne pas aider pour la St Valentin.

Love your zombi.

Pour une fois donc le cinéma d’auteur français fait preuve d’audace et pimente ses éternelles niaiseries « humaines, sociales et authentiques » d’un peu d’imprévu et d’hémoglobine. On ne va pas s’en plaindre.

Et en plus ça a l’air bien.

Zombama

British Zombie Sheep

Si avec ce genre de titre on se ramasse pas la patate de lecteurs je sais pas ce qu’il faut. Bon ça manque un peu de ‘bikini bombshell babes’ mais je fais ce que je peux. Après tout, hein, this is England, not America.

For the Queen and Empire.

Black Sheep est un film de zombies british, donc. Si vous avez vu Shaun Of The Dead vous avez déjà le sourire (si vous n’avez pas vu Shaun Of The Dead veuillez retourner à la case N°1 de ce post, voir ce film et recommencer à lire, merci) parce que quand les Anglais font un film de zombies ça ne peut que partir en live. Dont acte.

Don’t fuck with me.

Dans Black Sheep il ya des moutons et des zombies. Non. Dans Black Sheep il y a des moutons zombies. Ça vous paraît ridicule ? Réfléchissez un peu. Les zombies se déplacent en groupe, plutôt lentement, et ils possèdent le QI d’un… d’un…. disons d’un troupeau de moutons. Eh ouais.

Et comme ces moutons sont Anglais ils ont quand même une bonne dose d’humour. Du coup on ne s’ennuie pas une seule seconde dans ce remake d’Ovin Dead.

... et alors la blonde répond : « c’est parce qu’on est lundi ». Hahahhahaha.

Je vous ai évidemment dégotté un petit trailer. On se croirait dans Lambs4Dead… Pardon, Left4Dead.