Tag Archive: La science nous en fout plein les yeux


Voile Solaire

L’Agence spatiale japonaise (JAXA) lancera le 21 mai une mission vers Vénus afin d’étudier le climat de la planète. La sonde Akatsuki doit quitter la Terre à partir de la base de l’île de Tanegashima, au sommet d’une fusée H-IIA. La sonde japonaise doit rejoindre celle de l’Agence spatiale européenne qui étudie la planète depuis 2006.

Akatsuki devrait arriver dans le secteur de Vénus en décembre 2010 pour une mission qui durera au moins deux ans. Après s’être placée en orbite, elle doit notamment fournir des données susceptibles d’aider les scientifiques à comprendre comment fonctionne la circulation atmosphérique sur cette planète, grâce entre autres à trois caméras infrarouges et d’un imageur ultraviolet. Elle doit aussi permettre de déceler la présence de phénomènes météorologiques, comme des éclairs, ou de l’activité volcanique.

Hissez la grand-voile ! Baissez le froc !

Mais la véritable innovation de cette mission se situe dans le déploiement par le lanceur H-IIA du module IKAROS (Interplanetary Kite-craft Accelerated by Radiation Of the Sun – les Japonais nous prouvant au passage qu’ils sont aussi bons pour composer des acronymes que pour cuisiner du poisson), qui doit tester un prototype de voile solaire.

La propulsion solaire utilise la pression des radiations provenant de la lumière. Chaque photon frappant la voile transmet son impulsion au vaisseau, lequel prend lentement de la vitesse. Une voile solaire peut atteindre des vitesses 5 à 10 fois plus élevées que des fusées propulsées par des carburants conventionnels.

La vidéo suivante décrit précisément (et en Japonais, mais les images parlent d’elles-mêmes) le fonctionnement de ce système de propulsion futuriste.

Le lancement était prévu pour le 18 mai mais des conditions météorologiques défavorables (« Haaaaar ! Capitaine ! Le vent est contre nous ! ») ont contraint au report de la mission pour le 21.

IKAROS se dirigera vers Vénus aux côtés de la sonde Akatsuki, mais l’équipe derrière le projet espère bien le voir voler le plus loin et le plus longtemps possible. Les instruments à bord du module enverront des données sur l’état du vaisseau et de la voile ainsi que les reports d’énergie. La JAXA espère pouvoir collecter des données pendant au moins un an.

Un successeur à IKAROS est déjà prévu, un vaisseau équipé d’une voile de 50 mètre de large qui voguera vers Jupiter aux alentours de 2020

Pour plus de détails vous pouvez lire l’article de National Geographic consacré au projet IKAROS.

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Je ne vais pas blablater trois heures sur cet article publié sur le site du Daily Mail, alors je vous fournis le lien et vous souhaite une agréable lecture pleine de vertiges.

Professor Stephen Hawking.

Et juste en passant, le lien vers le site du professeur est désormais présent sous la rubrique ‘Keep thinking’ du site.

La chouette photo du jour

On est prié de cliquer sur l’image pour l’admirer dans un format à peu près acceptable.

En mourant, une étoile émet gaz, poussière et glace. Ceux-ci prennent la forme d’un fantastique nuage appelé nébuleuse.

La nébuleuse de l’Aigle, étiquetée M 26, est située à environ 7000 années-lumière de la Terre et couvre environ 20 années-lumière. Elle est visible avec des jumelles en direction de la constellation du Serpent.
La fine colonne verticale de poussières d’étoiles en formation que l’on voit au centre de l’image un peu à gauche, est connue sous le nom de la fée de la nébuleuse de l’aigle.

L’image ci-dessus combine trois couleurs émises spécifiquement et a été prise par le télescope de Kitt Peak, en Arizona, aux USA.

Le télescope spatial a très souvent photographié la nébuleuse de l’Aigle.
L’image acquise en 1995 montrait déjà des détails très fins à l’intérieur de ses piliers de gaz, véritables pouponnières stellaires. De loin, ça ressemble à un aigle.
Un examen plus attentif de la Nébuleuse de l’Aigle, montre que la brillante région est en réalité une fenêtre au centre d’une plus grosse coquille sombre de poussière.
A travers cette fenêtre, un atelier très illuminé apparaît là où tout un amas ouvert d’étoiles est en train de se former.

Dans cette cavité, de hauts piliers et des globules ronds de poussière sombre et de gaz moléculaire froid demeurent là où les étoiles continuent à se former. Plusieurs jeunes étoiles brillantes bleues sont déjà visibles. Leur lumière et leurs vents soufflent les filaments restants ainsi que les murs de gaz et de poussière.

Imagine the 10th dimension

Ferrofluides

A ferrofluid is a liquid that reacts to magnetic fields. When a magnetic field is applied to the fluid, the particles of iron compound inside align to it. Once that happens, the fluid becomes a fluid-solid.
Ferrofluids have a lot of pretty mundane uses, from lubricating and protecting hard drives to providing heat conduction in speakers.
The ability to become solid or liquid with the application of a magnetic field also makes them perfect for computer assisted shock absorbers in Ferraris; NASA uses them for high-tech flight altitude assistance, and like a gyroscope in spacecraft. The Air Force uses their magnetic field absorbing properties to make aircraft invisible to radar.
In the above video, the ferrofluids react to a magnetic field induced by music.

L’explication complète.

L’armée américaine fait des pieds et des mains

The first phase of the Pentagon’s plan to regrow soldiers’ limbs is complete; scientists managed to turn human skin into the equivalent of a blastema — a mass of undifferentiated cells that can develop into new body parts. Now, researchers are on to phase two: turning that cellular glop into a square inch of honest-to-goodness muscle tissue.

The Worcester Polytechnic Institute (WPI) just got a one-year, $570,000 grant from Darpa, the Pentagon’s blue-sky research arm, to grow the new tissues. « The goal is to genuinely replace a muscle that’s lost, » biotechnology professor Raymond Page tells Danger Room. « I appreciate that’s a very aggressive goal. » And it’s only one part in a larger, even more ambitious Darpa program, Restorative Injury Repair, that aims to « fully restore the function of complex tissue (muscle, nerves, skin, etc.) after traumatic injury on the battlefield. »

Muscles are, of course, famous for their ability to regenerate; they’re broken down and rebuilt with every gym workout. But when too much of a muscle is lost — either from injury or illness — « instead of the regenerative response, you get scarring, » Page says. He’s hoping to get a different result, by carefully growing fresh muscle, outside the body.

Step one will be trying to get those undifferentiated cells to turn into something like muscle cells. That means making sure the cells have myosin and actin — two proteins that are key to forming the cellular cytoskeleton, and to building muscle filaments. Then, Page and his team will try to get those cells to form around a scaffolding of tiny threads, made of biomaterial. Exactly what will be in thread, Page isn’t quite sure — maybe collagens, maybe fibrinogens. It’s one of many mysteries to unravel, as his team tries to grow body parts from scratch.

Ça me fait penser à ce Japonais qui a inventé une imprimante à organes. Laquelle avait l’air plus aboutie que ce projet.

… mais c’est sans importance.

– … et voilà comment, à partir de dix tonnes de blé, nous pourrons produire plus de cinq cent kilos de beurre radioactif.
– C’est formidable mon cher Dr. Jun. Grâce à vous nous allons donner un nouveau sens au concept donner du jaune. Et croyez-moi, les Japs vont s’en prendre plein.
– Servir mon pays et la science sont mes uniques préoccupations, ô Etoile Quantique de Surgénération.
– Vous reléguez la catapulte à blé au rang de vulgaire joujou pour dictateur africain sur ce coup-là, Jun. C’est le caporal Tong qui va faire la gueule hahahahaha !
– Merci, Resplendissante Source du Savoir Multiséculaire.
– Dites-moi Dr. Jun, tous les scientifiques ont une tête d’ahuri comme la vôtre ou bien vous avez tellement été défavorisé par la nature que vous avez décidé de vous venger d’elle en la salopant avec vos doigts plein de science ?
– Je… je ne comprends pas, Fierté Solaire de tout le Corpus Scientifique Terrestre.
– Allez Jun, me la faites pas. Vous devez pas vous serrer beaucoup de meufs, n’est-ce pas ? Surtout fringué comme vous l’êtes. La blouse blanche ça rendrait frigide une hôtesse de l’air sur un vol Pyong Yang/Las Vegas. Demandez à mademoiselle ici présente. C’est pas le beurre radioactif qui te fait mouiller, n’est-ce pas ma grande ?
– Hihihihihihi.
– Bon allez, je vous laisse retourner vous branler dans vos éprouvettes. J’espère que le foutre dans les mottes de beurre ne fausse pas trop les résultats, Jun.
– Seigneur et Maître Incontesté, une chose pareille jamais…
– C’est bon Jun, lâchez-moi la grappe, mademoiselle va se charger de la prendre en main et d’en tirer du jaune de première qualité, et pas radioactif celui-là. Hahahahahahaha !
– Hihihihihihihi.

Une imprimante à jet d’encre pour produire des organes humains

Utiliser la technologie d’une imprimante à jet d’encre pour éjecter des cellules humaines et produire des organes, c’est l’idée originale qui a germé dans le cerveau d’un chercheur japonais afin de pallier à l’insuffisance de donneurs.

Un scientifique de cet acabit ne peut être qu’un des nombreux fils de Kim Jong-Il.

Le raisonnement est basique: un organe humain n’est jamais qu’un assemblage très ordonné de cellules. Reste qu’il est a priori difficile de le reproduire compte tenu de la taille minuscule des cellules, de leur diversité, de leur nature vivante et de leur positionnement complexe. Mais le chercheur japonais Makoto Nakamura a découvert que les gouttes d’encre bombardées sur du papier par une imprimante à jet d’encre avaient à peu près les mêmes dimensions que des cellules, et que l’impression d’une photo en millions de couleurs n’était pas moins compliquée. D’où l’idée de reproduire sur des milliers de couches superposées le motif cellulaire d’un organe pour le reconstituer en trois dimensions (3D), en exploitant la rapidité et la précision inégalées des imprimantes à jet d’encre.

« C’est comme construire un gratte-ciel à une échelle microscopique en utilisant différents types de cellules », a expliqué Makoto Nakamura lors d’une interview à Toyama, dans le centre du Japon. Pour connaître le motif à répliquer, il suffit théoriquement de scinder un organe en deux horizontalement pour en voir la coupe, c’est-à-dire la disposition interne des cellules. Une imprimante est ensuite programmée pour éjecter des cellules selon le même modèle cellulaire, en accumulant des milliers de couches les unes sur les autres. « Au final, j’espère faire un coeur », avoue ce chercheur de 49 ans qui enseigne également à l’université de Toyama. Bien qu’il reconnaisse qu’il lui faudra probablement une vingtaine d’années pour réaliser un tel exploit, cette prouesse ouvrirait la voie à la production en laboratoire de « bons coeurs » pour les patients attendant une transplantation. Un organe constitué à partir des cellules du receveur pourrait en outre éliminer les risques de rejet.

M. Nakamura est pour le moment parvenu à construire un tube d’un millimètre de diamètre avec deux types de cellules vivantes, volume qui a une structure similaire à celle d’un vaisseau sanguin. Il a également fabriqué un cylindre d’un dixième de millimètre de diamètre, équivalent à celui d’un cheveu. Le chercheur travaille avec une « imprimante biologique », dérivée d’un modèle à jet d’encre, que son équipe a mis trois ans à adapter. Après bien des déboires (bouchage des buses d’impression pas conçues pour des cellules), il est parvenu, à force de persuasion, à intéresser un responsable du fabricant Epson, qui lui a fourni une assistance technique.

L’imprimante cellulaire mise au point est capable d’ajuster le jet avec une précision d’un millième de millimètre et de construire un tube de cellules d’un centimètre et demi de haut en une minute. En 2003, M. Nakamura est parvenu à démontrer que les cellules survivaient même après être passées par les buses, devenant ainsi l’un des premiers chercheurs au monde à créer une structure en 3D à l’aide de la technologie à « jet de cellules ».

Ancien pédiatre, M. Nakamura a décidé à l’âge de 36 ans de se consacrer à la recherche pour fabriquer des organes et sauver ainsi des vies. « J’ignore vraiment quelles seront les applications futures, mais cette technologie sera indispensable pour positionner les cellules souches », prédit-il.

L’article vient du Soir.be

Mobile Outdoor Augmented Reality

Tout le monde est connecté.

Comment faire pour mélanger réel et virtuel ? Quels en seraient les avantages, les potentiels, les dangers ? A-t-on besoin du hardware ? Beaucoup de questions pour le futur du Wired, pardon du Net. Certains tentent d’y répondre :

Augmented reality (AR) is the registration of projected computer-generated images over a user’s view of the physical world. With this extra information presented to the user, the physical world can be enhanced or augmented beyond the user’s normal experience. The addition of information that is spatially located relative to the user can help to improve their understanding of it.

We have written a number of applications which use Tinmith technology in order to perform outdoor augmented reality tasks. The Tinmith-Metro application is our main application, demonstrating the capture and creation of 3D geometry outdoors in real time, leveraging the user’s physical presence in the world.

The first example is what we call street furniture. The user can place down objects such as trees, tables, light posts, and other outdoor items. Using the gloves, the user can manipulate these objects into the correct position, and then scale and rotate them as well. This application is useful for performing landscape gardening type tasks, and allows designers to place down objects, and see what they look like in the environment before using a real shovel and purchasing real items.


The second example is what we call construction at a distance. Using this technique, the user can place down simple primitives (such as large planes) and use these to form the shapes of buildings, either existing already, or creating them from scratch. Once these primitives are in place, users can perform carving operations and texture mapping to increase the complexity of the model. This technique can be used to model structures such as buildings, automobiles, and trees.

User Interface

By combining these operations with street furniture, it is possible to build complete worlds, either to model the existing world, or to create new worlds from scratch. For existing buildings, builders and architects can capture the geometry of existing buildings, and then make modifications to see what they will look like in the real world. For new buildings, designers can walk around outside creating objects, and then show them to potential customers before having to physically build any objects. The customer can then make changes and observe these in real time to build the perfect house and garden, and see these in the exact real world location.


We have been developing these AR systems since 1998. Our first backpack systems were large, fragile, bulky, and showed primitive images due to the technology available.

Effectivement un peu encombrant. En tout cas ça ressemble BEAUCOUP au matériel que porte l’aspirant Knight dans le layer #7 de Serial Experiments Lain

The whole new system weighs 4 kilograms. Battery packs are an additional weight of approximately 2-4 kg depending on operating time and battery technology used. The profile of the system is almost to the point where a large jacket could be worn over the top and conceal it.

Quelques vidéos du bidule en action

Bien entendu certains vont dire « ouais mais tant qu’il y aura pas Quake sur ce système ce sera du temps perdu. » Enfin bon franchement comment voulez-vous que… Oh !… Attendez… Vous avez dit Quake ?.

We modified the iD software version of Quake to work on a mobile AR computer. Using a GPS, orientation sensor, and a plastic gun, users can walk around in an outdoor environment playing Quake.

Le rêve de tout Quaker : jouer dans la rue.

We have built prototype systems that have been used for mining visualisation, military simulation, agriculture visualisation, and entertainment.
User’s can also use what we term ‘god-like techniques’ to communicate with people outdoors.

Welcome to the next level

And you don’t seem to understand (For Nerds Only)

Du rap erudit