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Les Contemplations – Victor Hugo

Le géant contemple.

Si un auteur pouvait avoir quelque droit d’influer sur la disposition d’esprit des lecteurs qui ouvrent son livre, l’auteur des Contemplations se bornerait à dire ceci : Ce livre doit être lu comme on lirait le livre d’un mort.

Vingt-cinq années sont dans ces deux volumes. Grande mortalis œvi spatium. L’auteur a laissé, pour ainsi dire, ce livre se faire en lui. La vie, en filtrant goutte à goutte à travers les événements et les souffrances, l’a déposé dans son cœur. Ceux qui s’y pencheront retrouveront leur propre image dans cette eau profonde et triste, qui s’est lentement amassée là, au fond d’une âme. Qu’est-ce que les Contemplations ? C’est ce qu’on pourrait appeler, si le mot n’avait quelque prétention, les Mémoires d’une âme.

Ce sont, en effet, toutes les impressions, tous les souvenirs, toutes les réalités, tous les fantômes vagues, riants ou funèbres, que peut contenir une conscience, revenus et rappelés, rayon à rayon, soupir à soupir, et mêlés dans la même nuée sombre. C’est l’existence humaine sortant de l’énigme du berceau et aboutissant à l’énigme du cercueil; c’est un esprit qui marche de lueur en lueur en laissant derrière lui la jeunesse, l’amour, l’illusion, le combat, le désespoir, et qui s’arrête éperdu « au bord de l’infini ». Cela commence par un sourire, continue par un sanglot, et finit par un bruit du clairon de l’abîme.

Une destinée est écrite là jour à jour.

Est-ce donc la vie d’un homme ? Oui, et la vie des autres hommes aussi. Nul de nous n’a l’honneur d’avoir une vie qui soit à lui. Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis ; la destinée est une. Prenez donc ce miroir, et regardez-vous-y. On se plaint quelquefois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez- vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi !

Ce livre contient, nous le répétons, autant l’individualité du lecteur que celle de l’auteur. Homo sum. Traverser le tumulte, la rumeur, le rêve, la lutte, le plaisir, le travail, là douleur, le silence ; se reposer dans le sacrifice, et, là, contempler Dieu ; commencer à Foule et finir à Solitude, n’est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l’histoire de tous ?

On ne s’étonnera donc pas de voir, nuance à nuance, ces deux volumes s’assombrir pour arriver, cependant, à l’azur d’une vie meilleure. La joie, cette fleur rapide de la jeunesse, s’effeuille page à page dans le tome premier, qui est l’espérance, et disparaît dans le tome second, qui est le deuil. Quel deuil ? Le vrai, l’unique : la mort ; la perte des êtres chers.

Nous venons de le dire, c’est une âme qui se raconte dans ces deux volumes : Autrefois, Aujourd’hui. Un abîme les sépare, le tombeau.

V. H.
Guernesey, mars 1856.

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

 


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Achat du jour

L'art et la manière de péter.

Ahah, non je déconne. J’ai acheté en fait une édition grand format de Canterbury Tales de Chaucer (oui en V.O., du moins traduit en anglais moderne). Un très bel ouvrage augmenté de superbes illustrations médiévales en couleurs, presque à chaque page.

Et aussi :

Ah, ça fait tout de suite plus sérieux !

Toujours en traduction anglais moderne, un recueil de poésie anglo-saxonne, une collection des traditions orales pré-conquête Normande (1066, Guillaume le Conquérant, tout ça…) On trouve en vrac la légende de Beowulf, la bataille de Brunanburh, le livre d’Exeter et tous ces récits mettant en scène des personnages et des lieux quasi-mythiques qu’il faut avoir quelques dents en moins pour prononcer correctement.

Chouette, de la lecture !

Janua Vera – Jean Philippe Jaworski

Je recopie le message que j’ai laisse sur le forum du cafard cosmique au sujet de ce livre:

Ca faisait un petit temps que je n’avais pas ouvert un livre de SF/Fantasy. Un beau jour de septembre je me rends dans ma librairie favorite en quete d’un bon bouquin pour les vacances, un bouquin qui s’accorde avec le soleil, la mer et le chant des mouettes. Je file au rayon SF, et me mets a rechercher l’heureux elu. Je tombe sur Janua Vera, je regarde la couverture et me dis quelque chose du genre « Et ***** de la fantasy… », puis je note le bandeau ‘Prix du cafard cosmique 2008’. Tres logiquement je revise quelque peu mon jugement et me dis a nouveau « Bon, pourquoi pas… ». Je lis la quatrieme de couverture et emets un long soupir malgre tout, il y a des Jack Vance qui me font de l’oeil. Et puis je remarque le petit commentaire qui precise que M. Jaworski a travaille sur des jeux de role, loisir que j’ai pratique quelques temps et qui me tient toujours a coeur. Ce petit detail ajoute au prix du CC m’a finalement convaincu de tenter l’experience Janua Vera.

Et je ne remercie ce petit bandeau car je serais passe a cote d’une lecture formidable si je m’etais fie a mon impression premiere. J’ai devore toutes les nouvelles du recueil, meme si contrairement a le_navire Jour de guigne reste celle qui m’a le moins plu, que j’ai lu avec moins de conviction, car c’est la seule qui pointe vers l’humour et la legerte. Car oui de Janua Vera au Confident, JP Jaworski distille avec precision de l’humanite dans ses histoires, pour reprendre le_navire « impitoyable », « sans jamais tomber dans le larmoyant » (je l’applique a l’ensemble du recueil). Et par ce biais ce fut un intense plaisir de decouvrir cet univers medieval-fantastique qui certes ne possede la folie creatrice de celui de Tolkien, mais gagne en densite justement parce qu’on le decouvre par l’entremise des experiences humaines, parfois anecdotiques, comme autant de briques qui composent l’edifice du Vieux Royaume.

Par ailleurs, l’histoire de Benvenuto sonne comme une parfaite partie de JDR, avec son intrigue et son rythme, on ressent l’influence de ces JDR, quant a savoir si elle est si evidente que cela lorsque l’on ignore le passe du Monsieur, je n’en sais rien. Quoique la reference au sort Chute de necropole met la puce a l’oreille.

Un livre que j’ai devore donc, ce qui m’a alloue suffisamment de temps pour engloutir La cinquieme tete de Cerbere dans la foulee, mais c’est une autre histoire. Autant dire que les vacances furent excellentes.

(La discussion entiere sur le CC)

Je vous invite a lire l’interview de l’auteur sur le cafard cosmique.
Enfin, J.P. Jaworski vient de sortir son premier roman, Gagner la guerre, toujours dans l’univers du Vieux Royaume.

J’ai acheté ça aujourd’hui

Will Eisner, le dieu du comic américain. 500 pages de bédé qui déchire.

Georges Duby, le dieu de euuuuuuuh l’Histoire de France qui en jette (mais sans images). 1400 pages d’Histoire (sans images donc, j’insiste). Une broutille.

Vais-je avoir le temps de tout lire avant mon départ ? J’ai des doutes. Je voulais aussi choper ça mais j’ai pas trouvé :

Parce que tant qu’à faire qu’à lire, autant lire des trucs qui claquent.

Jack Kerouac parle québecois

Merci à Gus pour cette vidéo.

Un ouvrage indispensable

Non, il ne s’agit pas d’un guide pour Starcraft.

Les Editions du Parti du Travail de Corée viennent de faire paraître le tome 79 des «Œuvres complètes de Kim Il Sung», collection réunissant par ordre chronologique et de façon systématique toutes les œuvres de Kim Il Sung. Ce tome réunit 43 ouvrages du Président Kim Il Sung, discours, entretiens et instructions, publiés dans la période allant de janvier à juin de 1984.

J’ai moi-même un peu de retard dans la lecture des oeuvres du Grand Leader. Je suis impardonnable.

Néanmoins, il s’agit du cadeau idéal pour un anniversaire, une communion, une promotion ou peut-être bien même pour la fête des mères qui approche à grands pas.

Sang & vodka

Faisons un post intello, tiens, pour changer.

Je suis depuis le début du mois plongé dans la lecture du chef-d’oeuvre de Mikhaïl Cholokhov, intitulé Le Don paisible. Le titre est trompeur à deux égards : d’abord, le Don est un fleuve qui coule au Sud-Ouest de la Russie et qui, avant de se jeter dans la Mer d’Azov, traverse par moults détours des régions appartenant à certaines communautés Cosaques – les biens nommés Cosaques du Don, en fait, cela pour les différencier des Cosaques Zaporogues.
Ensuite, on ne trouve pas grand-chose de paisible dans ce livre, à part peut-être le fleuve, justement, d’où le titre du bouquin, sans doute, contraste entre les hommes et les éléments, tout ça, tout ça, c’est bien beau mon petit Mikhaïl mais c’est pas avec un titre de ce genre-là que tu vas accrocher le lecteur, tu vois, il lui faut un truc qui tape plus, surtout pour lui donner envie de lire un pavé comme le tien, faut lui dire que ça parle de cul et de guerre, même si je sais bien qu’il y a pas des masses de cul dans ton bouquin, c’est bien dommage d’ailleurs. Par contre de la guerre ! Ah ça mon cochon tu nous as gâté ! Écoute-moi mon petit Cholokhov, tu vas appeler ton bouquin Guerre et Paix ! Ça pète ça, non ? Quoi, déjà pris ? Bon alors pourquoi pas Sang et vodka ? Ouais. C’est du bon ça. Ça va faire frémir la ménagère dans les chaumières.

Malheureusement cette conversation n’a jamais eu lieu et le titre du livre de Mikhaïl Cholokhov est resté le Don paisible. Du coup je me sers de Sang & vodka pour le titre de mon post. Disons-le tout net, je suis bien meilleur que lui pour les titres. J’escompte au demeurant recevoir un Prix Nobel pour ce post. Ou bien juste pour ce titre. Prix Nobel du titre qui en jette. Pour rester au niveau de l’auteur.

En effet, le Don paisible a reçu le Prix Nobel (de littérature, n’est-ce pas) en 1965, ce qui remonte au temps de la guerre froide, c’est louche tout ça, on se demanderait légitimement si cette attribution n’a pas été dictée par des choix plus politiques que littéraires, mais en fait non, c’est quand même un super bouquin, énorme dans tous les sens du terme puisque le Don paisible fait pas loin de 2500 pages. Oui. Quand même. Peut-être bien qu’à l’époque ils donnaient le Nobel au poids. Bon, mais ne vous enfuyez pas pour autant, on n’est pas en train de parler de Proust, là.
Cholokhov est Russe et comme tout écrivain russe qui se respecte, son récit est fort, violent, fluide, immersif. Les descriptions sont rares mais frappantes comme des coups de cravaches. Les personnages sont d’un réalisme à vous faire reculer. Les scènes se succèdent comme des rafales de mitrailleuse et… ah mais… et si je vous parlais de l’histoire même du livre, son essence, sa substantifique moelle.

Le Don paisible raconte l’histoire des Cosaques du Don durant les années troubles de la première guerre mondiale et de la révolution qui s’ensuivit en Russie, transformant le pays et ses habitants pour le siècle à venir (voire pour toujours). Leurs actions, leurs motivations, leurs peurs, leurs epoirs, rien ne sera passé sous silence.
L’action débute dans un village cosaque, à Tatarski. La vie quotidienne et domestique de ses habitants, aux champs, au foyer, à l’église ou ailleurs nous est relatée par le biais de nombreux personnages.
On suit notamment Grigori Mélékhov, fils de Panteleï Mélékhov, qui entretient une relation coupable avec Aksinia, la femme de son voisin. Comme l’histoire débute en 1912 on se doute bien que d’une manière ou d’une autre ça va mal finir, pour notre plus grand plaisir (les Russes c’est comme les Irlandais, on ne les aime que quand ils souffrent). Je ne vais pas vous raconter le livre par le menu mais disons seulement qu’après un bon moment passé dans la stanitsa cosaque (communauté regroupant plusieurs villages) à faire connaissance et se familiariser avec la rudesse des moeurs et du pays, l’atmosphère change et l’on vit avec eux l’angoisse de bouleversements imminents : mobilisation, manoeuvres, tensions avec les Autrichiens de chez Schmidt d’en face…

Ce qui devait arriver arrive finalement, c’est la guerre (hourra !).
La plupart des hommes sont envoyés au combat pendant qu’au village les récoltes pourrissent et les femmes se languissent (non je ne veux pas dire par là qu’elles se font des choses avec la langue pour pallier à l’absence des hommes).
Sur le front, ça rigole pas. Je ne sais pas si vous vous souvenez de vos cours d’histoire sur la première guerre mondiale mais on pouvait compter des centaines de milliers de morts sur une seule journée pour peu qu’il ait fait beau et que le pudding de la cantine ait été appétissant. Ce qui implique que sur la kyrielle de Cosaques qu’on a croisé et dont on a consciencieusement retenu le nom et un semblant d’apparence au début du récit, les 3/4 environ vont se faire descendre en quelques pages. Ça permet d’y voir plus clair, c’est pas plus mal.

Parallèlement aux récits de combats on suit la vie des officiers et des soldats cosaques dans les tranchées (la cavalerie sera rapidement abandonnée, et les Cosaques mis à pied, au profit d’une infanterie campée sur ses positions : tranchées, mitrailleuses, etc… le tout très semblable au front occidental, en fait). Au fil des pages et des mois on sent cependant le mécontentement sourdre dans les rangs russes. L’insubordination se fait de plus en plus fréquente, des fauteurs de troubles distribuent aux soldats des tracts les enjoignant à déserter, altercations et pillages deviennent courants… Les soldats, enhardis par la guerre, l’horreur des combats et la proximité de la mort, rompus au maniement des armes, las de cette guerre qui n’en finit pas et où rien ne bouge, se sentent de plus en plus prêts à tout. La plupart d’entre eux veulent juste rentrer chez eux. D’autres parlent d’injustice, de bourgeoisie, d’une guerre inepte commandée par des dirigeants insensés, d’aristocrates fumant leur pipe au-dessus de cartes d’état-major dans des salons richement décorés pendant que le peuple changé en armée pourrit et crève dans les tranchées pour satisfaire aux plans et aux exigences de Leurs Noblesses.

La guerre russo-japonaise de 1905 avait entraîné de graves troubles, sévèrement réprimés. La guerre de 1914 provoquera l’explosion des ressentiments et aboutira à la Révolution d’Octobre.
Toujours est-il que la plupart des soldats se méfient des Cosaques. En effet ce sont des divisions cosaques qui avaient maté, avec une extrême violence, les émeutes de 1905.

Je ne suis qu’au tiers du bouquin (ce qui fait 800 pages tout de même) et c’est réellement passionnant.
Il est intéressant d’observer les personnages évoluer, avant la guerre, pendant la guerre puis la révolution, de voir leur vie, leurs opinions changer, de voir quel camp chacun choisira lors de la guerre civile. Si certains ont leur avenir tout traçé, d’autres semblent hésiter constamment. Comme je l’ai dit, le style est fluide, ça se lit tout seul, ce qui est caractéristique des romanciers russes, du moins je trouve : on est emporté par un flot narratif tour à tour puissant ou rafraîchissant, mais jamais lourd ou ennuyeux.

En bref, une très bonne lecture que je vous recommande.

#Kulturfilm#

J’enchaîne encore sur du cinéma mais – réjouissez-vous ! – ce n’est pas cette fois pour un film japonais. On va quand même finir par croire que ce blog est à vocation cinématographique, et aussi que je suis tout seul dessus. Bref.

Un homme qui dort est un film de Georges Pérec. Déjà vous vous dites « Merde il est pas mort, Pérec ? ». Je vous rassure tout de suite, Pérec est mort il y a de cela un bail. Et non il n’est pas revenu d’entre les morts pour nous pondre la suite de Snakes on a Plane. Simplement le film date de 1974 à une époque où nous autres n’étions encore qu’un vague espoir dans les bourses de notre paternel respectif (et respecté). Du coup c’est en noir et blanc. Plus étrange encore, il n’y a aucun dialogue, et pas parce qu’en ces temps reculés n’existait que le cinéma muet. En fait, une voix off (plutôt sensuelle, si vous me permettez ce qualificatif un peu osé pour l’époque) lit tout au long du film l’intégralité d’un livre de Georges Pérec, livre intitulé Un homme qui dort. Ben oui, forcément, ç’allait pas être une lecture de La disparition, du même auteur.

« Ton habillement, ta nourriture, tes lectures ne parleront plus à ta place. Tu ne leur confieras plus l’épuisante, l’impossible tâche de te représenter. »

Portrait d’une solitude urbaine, récit d’un renoncement, l’œuvre suit un jeune homme dans ses promenades sans but au cœur de Paris, dans ses actes quotidiens, son attente sans objet. Car ce jeune homme a décidé qu’il « ne savait pas vivre », et qu’il n’allait pas se forcer. Pratiquant son quiétisme à tout moment du jour et de la nuit, ce jeune homme à la « vocation de vieillard » prétend pouvoir échapper à la vie et devenir ainsi « le maître anonyme du monde ».

C’est profond et pénétrant. Ça intrigue, ça dérange. C’est une très belle expérience cinématographique.

#Kulturbook#

Allez, une fois n’est pas coutume, une petite série de bouquins balancés comme ça sans prévenir, mais ne vous inquiétez pas c’est tous des livres avec des images dedans. Ouf, on l’a échappé belle.

Tout d’abord et spécial dédicace pour eSm que j’engueulerai dans le prochain post, voilà The Essential Batman Encyclopedia.

Tout est dans le titre, comme dit l’autre. Les auteurs se sont clairement inspirés de la ligne éditoriale du mur sur ce coup-là. Un bon point pour eux. Donc si vous voulez tout savoir sur Batman en gros. Comme je sais pas trop quoi dire dessus finalement, vu que je l’ai pas lu, je vous laisse sur un court article en parlant.

Deuxième bouquin d’actualité vu qu’un film va bientôt sortir, je vous présente Watching the Watchmen.

Là les auteurs ont voulu faire du style du coup le titre ne nous dit pas grand-chose mais bon on leur en voudra pas trop. Donc en fait ce bouquin vous sera indispensable si vous voulez pouvoir pinailler comme il se doit à la sortie du film sur grand écran. Tout le monde va gueuler sur le fait que la fin du comic n’est pas respectée mais grâce à ce bouquin vous pourrez vous élever au-dessus de la masse en faisant remarquer au réalisateur penaud que Rorschach chausse du 42 et pas du 41. Encore une fois, un court article (une interview, pour être précis).

Jamais deux sans trois, voilà mon chouchou de la série, le bouquin ultime que tout fan des profondeurs occultes se devra de posséder, j’ai nommé le bien-nommé – bien qu’ineffable – Lovecraft Retrospective. Et là niveau titre, ils ont fait fort. Même plus besoin de lire le bouquin, à part qu’heureusement il y a des images dedans putain.

Des images qui pètent en plus, du moins si elles ressemblent à celle qui orne la couverture. Là encore, je dois l’avouer, je n’ai pas ouvert le bouquin. Aussi : court article.


A acheter ici.

Je suis en train de lire ça :

Et c’est super chouette. Comme toute la série Discworld.

Où un ancien voleur se retrouve, sur un malentendu, à la tête de la Royal Bank of Ankh-Morpork.
Furieusement actuel.

Petit point sur le Cyberpunk

Un petit article deja bien documente sur le site du Cafard Cosmique: Le cyberpunk de William Gibson a Maurice G. Dantec, histoire d’eclaircir nos connaissances a ce sujet. Et si les membres du forum savent m’aider, je posterai un lien vers le dossier exhaustif de Max sur le cyberpunk.