Tag Archive: Civilization: Game Over


Le changement…

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Paris sera toujours Paris

Tranches de vie, un film de François Leterrier, écrit par Gérard Lauzier, et sorti en 1985.
Avec Anémone, Marie-Anne Chazel, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Christian Clavier, Jean-Pierre Darroussin, Martin Lamotte, Michel Galabru, Daniel Prévost, Pierre Richard, etc…

Jubilatoire, non ?

Comme une envie de gerber

Une visite chez fdesouche.com c’est toujours du sport. Il faut bien se préparer avant, s’échauffer, et avoir le cœur bien accroché. Faits divers d’une France diverse :

Un retraité Narbonnais lapidé par des jeunes.

Une étudiante Toulousaine violée pour un banal incident de circulation.

Une jeune fille de 14 ans séquestrée et violée pendant 5 jours.

etc, etc…

Évidemment, c’est pas dans le Monde que vous apprendrez tout ça. Difficile après cela de ne pas approuver la position de Didier Goux :

« Je suis désolé d’avoir à l’apprendre aux plus agréables d’entre vous, mais le fait est là, patent : en dehors de trois plumitifs appointés à Rue 89, personne n’a envie de supporter plus longtemps vos jérémiades ni vos exactions. En plus, on n’est même pas raciste, c’est vous dire ! Vous êtes aussi intelligents que nous (pas difficile), et nettement plus combatifs (encore moins dur). On vous accorde le droit de faire ce que vous voulez où vous voulez, mais pas ici, not in my backyard. Coupez des mains, lapidez des bonnes femmes un peu folles de cul, égorgez des relaps, amusez-vous, soyez festifs : on s’en tape. On vous accorde le droit de vous torcher la queue dans les rideaux, mais seulement dans VOS rideaux, capito ? »

ou bien celle du Pélicastre Jouisseur :

« Pourquoi s’emmerder avec des gens dont la présence est insupportable ? Par quelle perversion de l’esprit s’oblige-t-on à vivre avec des gens qui ne peuvent ni ne veulent vivre avec nous ? Ce que personne n’accepterait dans sa famille, tout le monde l’accepte dans la société, sans se rendre compte qu’elle n’est qu’une famille élargie, ce que l’on appelle un peuple. »

ou encore celle de l’inénarrable FromagePlus.

Yep, c’était mon quart d’heure réac’, promis la prochaine fois je poste un truc plus rigolo.

Génération Bien

« God damn it, an entire generation pumping gas, waiting tables; slaves with white collars. Advertising has us chasing cars and clothes, working jobs we hate so we can buy shit we don’t need. We’re the middle children of history, man. No purpose or place. We have no Great War. No Great Depression. Our Great War’s a spiritual war… our Great Depression is our lives. We’ve all been raised on television to believe that one day we’d all be millionaires, and movie gods, and rock stars. But we won’t. And we’re slowly learning that fact. And we’re very, very pissed off.« 
– Fight Club

La grande dépression. Sans majuscule, parce qu’elle est moche notre dépression, là où on la voudrait grande et belle, et spéciale, et o-ri-gi-nale! Chaque génération passe par une crise d’identité, dénigrant les valeurs des vieux, des anciens, du passé, de l’avant. Nous non. Quand les auteurs américains critiquaient acerbement leur modèle culturel, pour se trouver un but, ou en déplorer le manque, les nôtres régurgitaient des leçons bien apprises. On vomit depuis 40 ans le même refrain, et c’est Bien. Quand Douglas Coupland et Chuck Palahniuk explosaient d’un cynisme grandiose le hippie/yuppie, nous sculptions des statues en l’honneur des bobos. 40 ans après Mai 68, Cohn Bendit reste un modèle, dans le comportement et les idées. Le je-m’en-foutisme vulgairement bien-pensant est roi. Malheur à ceux qui le critiquent!

Quand je dis que nous ne critiquons plus nos parents, c’est faux. Mais nous critiquons exactement les mêmes choses qu’eux, et nous voulons exactement les mêmes choses qu’eux. L’Europe, il faut dire Union Européenne maintenant, jeune et jolie, est mentalement sclérosée, en phase terminale d’une non-pensée tournant en rond, Éternel Retour mal-baisé en gros.

Le pire du pire, c’est que nos indignations bien sélectives soient sélectionnées pour nous. La génération qui admire les démonteurs de McDo choisit ses luttes comme on achète un menu Best Of chez Ronald. « Vous prendrez quoi aujourd’hui? de l’anti-racisme, de l’anti-guerre, du pro-gay, du bouffe-catho, ou notre menu mix-spécial défense des minorités? Non, un peu d’alter-mondialisme-écolo alors? Oui? Parfait! Ça sera à emporter? Ok, je vous rajoute slogans et bannières. Bonne journée. »

Et puisque on voit le malade, il faut nommer la maladie. Alors rendons grâce à celui qui a renvoyé en pleine face à notre société post-moderne sa diarhée dialectique dégoulinante, celui qui mis le virus sous les projecteurs, Éric Zemmour. Un homme qu’il fait bon détester, pas pour ses idées, car on ne cherche même pas à les comprendre, mais pour l’image qu’ont ses idées. Alors cette maladie, nous l’appellerons Zémmourite. L’homme qu’on attaque pas pour ce qu’il pense, mais pour ce qu’il ne VEUT PAS « penser »: que Sarkozy est l’antéchrist, que toulemondilégentil, que le mâle blanc hétérosexuel est une arme de destruction massive, en vérité, qu’il y a le Bien, et le Mal.

Notre génération se croit rebelle quand elle est ultra-conventionnelle, elle se gausse et s’offusque des déclarations de George Walker Bush sur « l’Axe du Bien » quand elle suit le même processus de pensée. On vit dans une époque d’axes du Bien. Des armées de censeurs édictent en diktats ce qu’il faut ou ne faut pas PENSER, et donc ce qu’on peut ou ne peut pas DIRE. (…) Et comme chaque Eglise qui se respecte, celle-ci aussi possède une riante inquisition. La spécificité de la nouvelle secte est que tout le clergé est complice, on a réinventé le curé-KGB. Il prêche, dénonce, enquête et instruit les procès. Ce n’est plus Don Camillo mais le CHErlock Holmes de la Pravda. Et cet ecclésiaste rouge/vert a inventé de nouveaux délits, de nouveaux péchés, de nouveaux blasphèmes. Car mes chèr(e)s frères, je vous le dis, celui qui ne pense pas Bien pense Mal, celui qui questionne le Bien pense Mal! (…) Le génie est d’être tous contre un, le chevalier errant voit fondre sur lui des hordes de gueux loqueteux et purulents.

Alors voilà, on en est là. Dans une ambiance fin de race, décadence impériale, anomie généralisée, ceux qui résistent un tant soit peu sont ostracisés. Mais nous ne sommes pas des victimes, ce que nous disons, nous l’assumons, et ce que nous faisons, nous l’avons décidé de notre plein gré. Nous ne demandons pas pardon, nous ne nous plaignons pas, et nous ne nous tairons pas.

Mean Publications pour le texte. Police du Monde Parodique pour l’image.

Je ne saurais dire tout le bien que je pense de ce texte qui exprime exactement, et de manière bien moins confuse, ce que je ressens.

Règles du jeu

« Now are you ready to play the game?
NO!
Are you ready to play the game?
YEAH!

The Game
Playing to survive
Aiming to win anyway they can. »

– Jurassic 5 – The Game.

« Le concept du festivisme est pour moi symbolique. C’est entre autres choses le symbole de notre farandole au bord du gouffre. De notre renoncement collectif face aux exigences du sens, de l’histoire, de l’épaisseur du temps. Face à nos responsabilités. Nous dansons pour fêter l’irréel, nous dansons pour fêter nos lubies foireuses, nous dansons pour fêter notre propre caricature. Nous nous gargarisons de notre esperanto. Nous dansons, nous nous agitons en tous sens, nous braillons et nous nous récrions avant que le vieux monde ne nous rattrape et ne nous prenne à la gorge. Ce monde dans lequel les hommes sont encore des hommes au sens historique du terme. Pas seulement des citoyens du monde. Pas exclusivement des consommateurs avides. Des hommes dans leur nudité sauvage, quelles que soient leurs couleurs, leurs origines, leurs religions. Des hommes d’identité, des hommes de territoire, des hommes de passions. De raison aussi, parfois. Mais de passions surtout. Des vivants.

Le MRAP, écrivais-je, a raison de faire ce qu’il fait. Et le CRIF aussi. Il y a que je ne crois plus à la sentence de Clermont-Tonnerre. MRAP et CRIF se battent pour les leurs, c’est ainsi. Le MRAP et le CRIF ne croient pas trop que la France soit « un conglomérat de peuples qui veulent vivre-ensemble », comme l’a dit Eric Besson. Ils ne sont pas aussi naïfs. Pas aussi stupides. Le MRAP et le CRIF se battent pour gagner leur place au soleil. Leur place dans le sale monde dégoutant de demain. Le monde qui nous est aujourd’hui vendu comme le projet définitif d’une humanité nouvelle enfin apaisée, post-tout-ce-que-vous-voudrez, mais qui sera fort probablement rien moins qu’un mélange de tristesse tiers-mondiste et de crétinisme modernolâtre. Je n’en veux pas au MRAP de m’avoir foutu sur une liste merdique. Je n’en veux pas au MRAP de frayer avec un tas d’antisémites musulmans, de trouver des excuses aux poseurs de bombes et autres accrocs au fusil-mitrailleur. Je n’en veux pas au MRAP de militer pour que les musulmans de demain, en France, se sentent comme chez eux, car ils seront chez eux, et ils le sont déjà bien évidemment. Je n’en veux pas au CRIF de protéger les fesses des juifs, d’intriguer, de faire jouer les leviers à leur disposition. Je n’en veux pas au CRAN, ou à Lillian Thuram cet aimable plaisantin, de protéger les intérêts des noirs. Ils ont tous raison. Mille fois raison. Ils ont compris la règle du jeu. Cette règle que j’ignorais, moi, le blanchouille lambda, l’abruti seul et atomisé avec ses bouquins et sa candide cervelle. Cette règle qui dit qu’il n’y a de place que pour ceux qui sont en mesure de remporter la bataille pour la vie. »

Le reste sur The Hank’s Nest.

Pour faire bonne figure et tacler tout de suite les accusations impulsives autant qu’injustifiées qui pourraient s’élever, je vous invite également à lire l’interview de Lillian Thuram dans Madame Figaro (ouais, bon, ahah), dont voici quelques extraits, parce que je le considère quand même davantage que comme un « aimable plaisantin » (à mon avis il a, qu’on considère cela comme une bonne ou une mauvaise chose, une ambition présidentielle – à long terme, bien sûr, je le vois pas se présenter en 2012).

« Pour qu’il y ait moins de souffrance et de violence, donnons aux enfants des « étoiles » de toutes les couleurs et de tous les sexes, dans lesquelles ils pourront piocher . Parlons-leur du pharaon nubien Taharqa, d’Ésope, qui a inspiré les « Fables » de La Fontaine, d’Anne Zingha, charismatique princesse du prospère royaume d’Angola au XVIIe siècle, ou du scientifique Cheikh Modibo Diarra, père des sondes de la NASA. Et les préjugés vont tomber. Ils comprendront que ce n’est pas la couleur de peau qui détermine les qualités intrinsèques des hommes.

Selon un récent sondage, 80 % des Français ne connaissent les peuples noirs qu’à travers la colonisation, la traite et l’apartheid. Or, au moment de l’esclavage aux Antilles, existait le servage en France. L’esclavage, c’est l’oppression de l’homme par l’homme, et non une confrontation entre Noirs et Blancs. Ce prisme conditionne toujours notre regard. »

Voilà, ce qui me frappe quand même entre les deux discours c’est leur ton radicalement différent. Hank, qui développe un accent global, parle de l’Homme et de liberté. Thuram, au verbe résolument plus intimiste, parle d’individus et d’Égalité.

Dés-éducation nationale

Le Bulletin Officiel d’Histoire-Géographie et Éducation Civique, programme de 5e :

* HISTOIRE : L’empire mérovingien passe complètement à la trappe en 6e comme en 5e, et Clovis avec ! Fini donc le baptême de Clovis qui ne sera même plus évoqué officiellement durant tout le collège ! Par contre ils étudieront l’Inde des Guptas ou la Chine des Hans, ainsi que l’empire du Ghana ou l’empire du Mali, ou l’empire Songhaï, ou le Monomotapa, sans oublier l’histoire de l’Islam (obligatoire).

* En GÉOGRAPHIE, on étudie le développement durable, la pauvreté dans le monde, les inégalités… La France, ses reliefs, ses fleuves, ses climats ? Baaah pfff… ça intéresse qui ?

* En ÉDUCATION CIVIQUE, on en rajoute une couche : diversité, égalité sont au programme. Les institutions, les lois, les devoirs du citoyen… Rien de tout cela n’a d’intérêt, selon l’Éducation Nationale.

En cette période de soi-disant débat sur l’identité nationale, il ne faut pas s’étonner si les enfants ne connaissent plus rien de leur propre pays.

Le document complet.

Pour citer le Pélicastre Jouisseur : « Les artisans de la grande déculturation sont parvenus à faire abandonner à la plupart des Français toute idée de fierté en assassinant leur Histoire. »

#Réflexion flash#

Nous vivons dans l’incapacité de supporter notre propre poids culturel. La civilisation européenne a produit son content de grands maîtres et de chefs-d’œuvres. On peut difficilement assimiler en une vie tout ce que notre civilisation a produit de haute culture, en vue de poser sa propre pierre au sommet toujours plus inatteignable de l’édifice culturel. (Le dernier a avoir réalisé pareil exploit est, à mon humble avis, James Joyce avec son Finnegans Wake. Aidé de sa formidable mémoire, Joyce a su réaliser une synthèse – la synthèse – de notre Histoire sous forme de songe épique. Car c’est tout ce qu’il nous reste de notre civilisation. Un rêve, un conte, une légende. Un poème, peut-être, au rythme à la fois lourd et fulgurant. James Joyce n’est-il pas d’ailleurs le premier, le dernier, le seul Moderne ? Toute sa postérité est post-moderne, post-joycienne. Finnegans Wake est le pinacle qui couronne tout l’œuvre des grands maîtres successifs ayant contribué à bâtir notre civilisation.) Toute la culture d’après-guerre s’appuie sur un nouveau paradigme. Toute la culture d’après-guerre est comme celle d’un nouveau peuple, déchristianisé, dévirilisé, désabusé, dépossédé de tout son bagage culturel par son incapacité à s’élever aussi haut que ce qu’il a produit de plus haut, réduit à repartir de rien, à faire table rase.

Nous vivons parallèlement, comme toutes les sociétés surindustrialisées, un ralentissement de nos taux de natalité. Individualisme avivé par l’excès de temps libre, confort de vivre qui appelle in fine à plus de confort… Les causes sont anthropologiques, profondes et mal connues mais les faits sont là : les populations de sociétés développées tendent à faire moins d’enfants.

Ces deux vides, culturel et démographique, ont créé une brèche formidable qu’est venue couvrir une politique d’immigration soutenue par un humanisme lénifiant, tétanisés que nous sommes par l’idée même de violence, de conflit. Peu importe, au fond, ces politiques et les calculs qui les ont motivées. L’inverse n’aurait rien changé. Un tel vide réclame d’être comblé.

Alors on peut déplorer la dérive de notre civilisation, sa fin prochaine, sa substitution progressive par des peuples plus jeunes, plus vigoureux, moins marqués des stigmates du confort et du raffinement, une population tiers-mondiste qui n’a pas perdu le goût de la lutte.
On peut se lamenter de l’emprise grandissante que prennent ces cultures sur nos territoires, mais on peut difficilement les blâmer de nos propres impérities.

On pourra pas dire qu’on n’était pas prévenu

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. » Houari Boumédienne, ancien président algérien, dans un discours à la tribune de l’ONU en 1974.

« Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes, les dômes nos casques et les croyants nos soldats. » Recep Tayyip Erdogan, premier ministre Turc, en 1997.

« Le monde entier doit devenir musulman. Aujourd’hui, ici à Tombouctou, nous rectifions l’histoire. Nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu’Allah nous accordera une grande victoire en Europe: sans épées, sans fusil, sans conquêtes. Les 50 millions de musulmans d’Europe feront de cette dernière un continent musulman. Allah mobilise la Turquie, nation musulmane, et va permettre son entrée dans l’Union européenne. Il y aura 100 millions de musulmans en Europe. L’Europe subit notre prosélytisme, tout comme l’Amérique. Elle a le choix entre devenir musulmane ou déclarer la guerre aux musulmans. » Mouammar Kadhafi, actuel dirigeant libyen, en 2006.

Monsieur Shahid Malik, député britannique travailliste, ancien Secrétaire d’Etat à la Justice et actuel Secrétaire d’Etat aux Communautés et au Gouvernement local. La vidéo date d’octobre 2008.

Note du rédacteur (The Hank’s Nest) :

« Voilà. C’est tout. C’est aussi simple que ça. Des peuples vont mourir, d’autres vont prendre leur place. Le pouvoir changera de mains. Pas de combat. Pas d’héroïsme. Pas de résistance. Seulement la démographie. Les ventres. La base de la base, le b.a.-ba.

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. Ou que c’est un fantasme d’extrême-drouââââte lepenistonazi. Vous ne pourrez pas non plus vous plaindre parce que votre liberté part en lambeaux. Parce qu’on ne peut plus boire d’alcool ou bouffer du cochon. Qu’on ne peut plus chanter, peindre ou écrire. Qu’on ne peut plus se promener dans la rue en mini-jupe sans risquer de gros ennuis. Qu’on ne peut plus se promener tout court sans devoir baisser les yeux, pour les moins bien lotis.

L’Europe entière commence tout juste à faire face à un phénomène absolument inédit dans son histoire : l’installation massive sur son sol de populations étrangères désarmées, globalement pacifiques, super-prolifiques et en inadéquation culturelle quasi-totale avec les peuples supposés les accueillir sans rechigner. Ces peuples – les plus anciennement installés sur ce territoire, c’est à dire « les nôtres » – ont vu leurs taux de natalité se stabiliser très logiquement suite à une hausse conséquente du niveau de vie. Les conséquences de ce chassé-croisé sont évidentes : les derniers arrivés vont, en l’espace de quelques décennies seulement, prendre le pas sur les premiers, pourtant installés là depuis des siècles.

Bref, je ne sais pas s’il est arrivé une seule fois dans l’histoire qu’un grand peuple se soit laissé remplacer aussi facilement. Sans se poser la moindre question. En riant. En se félicitant pour sa tolérance.

Nous sommes minables. »


«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.» Margareth II, reine du Danemark

1er Septembre 1939 : le début de la fin

« En attaquant la Pologne il y a 70 ans, le 1er septembre 1939, l’Allemagne a ouvert le chapitre le plus tragique de l’Histoire européenne. » Angela Merkel.

Reste à savoir si l’Allemagne n’a pas ce jour-là signé l’arrêt de mort de la civilisation européenne : incapable d’agir, paralysée par le spectre du retour du nazisme, l’Europe renonce aujourd’hui à protéger ses propres peuples et défendre sa propre culture, y compris contre des idéologies ouvertement fascistes.

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Ici, une affiche de propagande nazie datant de 1943, intéressante par sa composition. Le texte dit : « L’ennemi voit vos lumières. Blackout ! »

Également lu sur le Moisiblog

Le journaliste de France Inter à un Sud-Africain :
“Vous n’avez pas peur qu’en supprimant la polygamie, ce soit toute une tradition qui disparaisse de la culture Zoulou ?”

Fromageplus au journaliste de France Inter :
“Vous n’avez pas peur qu’en supprimant le congé du dimanche, en démolissant systématiquement la crédibilité de l’Église catholique, en construisant des mosquées, en supprimant l’enseignement de la littérature dans l’Éducation Nationale, en falsifiant notre héritage historique, en inondant toutes les manifestations publiques de boutiques de kebab, en hygiénisant à outrance les produits gastronomiques de nos terroirs, en interdisant l’émergence d’une élite cultivée, en raillant la courtoisie et en moquant la galanterie, ce soit toute une tradition qui disparaisse de la culture française ?”

Mais je n’étais pas à l’antenne. Ma culture ne fait pas partie d’un programme de sauvegarde financé par l’Unesco. La “différence” selon France Inter, c’est ça.

Fromageplus