Archive for avril, 2010


Geography: a vengeance

This is why I love them.

Bon, et si vous voulez comprendre ce qui se passe entre 2:02 et 2:13, allez juste voir ça. C’est rigolo tout plein ^^

Sorry I’m just so deep into it (and a little bit drunk, too).

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iPad et musique classique

Le pianiste chinois Lang Lang, à défaut de pouvoir dissocier son nom de son prénom, a introduit pour la première fois – sans aucune doute – un iPad sur une scène de musique classique, plus précisément au Davies Symphony Hall de San Fransisco. Il y a interprété le vol des bourdons, avec une maîtrise arrogante que je ne soupçonnais pas sur un iPad. Je ne vais pas vous raconter ma vie, alors place à la petite vidéo :

Je sais que j’ai déjà pas mal parlé de Julien Freund, ou plutôt que je vous ai retranscrit pas mal de passages de son livre l‘Essence du politique, mais ce bouquin est réellement passionnant et je ne peux m’empêcher de vous en livrer quelques nouveaux extraits pleins de sens. Dommage que Julien Freund n’ait pas porté une cape et un masque, le statut de superhéros lui irait à ravir.

Comme ça va faire beaucoup de texte d’un seul coup  je vais aérer mon post par des images en rapport avec le sujet. Dont acte.

– En fait c’était juste pour savoir qui prendra de la salade en entrée. Levez la main, merci.

Une définition canonique de la politique : La politique est l’activité sociale qui se propose d’assurer par la force, généralement fondée sur le droit, la sécurité extérieure et la concorde intérieure d’une unité politique particulière en garantissant l’ordre au milieu de luttes qui naissent de la diversité et de la divergence des opinions et des intérêts.

Freund insiste tout particulièrement sur la nécessité de bien distinguer la politique et la morale. D’abord, explique-t-il, parce que la première répond à une nécessité de la vie sociale alors que la seconde est de l’ordre du for intérieur privé (Aristote distinguait déjà vertu morale et vertu civique, l’homme de bien et le bon citoyen), ensuite parce que l’homme moralement bon n’est pas forcément politiquement compétent, enfin parce que la politique ne se fait pas avec de bonnes intentions morales, mais en sachant ne pas faire de choix politiquement malheureux. Agir moralement n’est pas la même chose qu’agir politiquement.

(Passages tirés du PDF Julien Freund et l’impolitique, d’Alain de Benoist. Ceux qui sont intéressés peuvent également consulter Julien Freund, penseur machiavélien, par Sébastien de La Touanne.)

– N’insistez pas. Je vous avais prévenu que je ne ferais mon imitation de Babar qu’une seule fois.

« Le rôle du pouvoir n’est pas de nous rendre heureux, mais d’assurer la sécurité de tous et de chacun, pour laisser à chaque individu le soin de choisir son propre style de bonheur. »

« La morale ne peut tenir lieu de politique parce qu’elle verse trop facilement dans l’idéologie et justifie ainsi de manière infâme les tueries en faisant de l’ennemi politique l’image du mal qu’il faut exterminer. »

« Dès que l’insoumission se traduit par un appel à l’opinion et devient incitation à la désobéissance, elle utilise la morale, sous le couvert de faire obstacle à l’injustice, comme un moyen politique. Cela explique par contre-coup l’attitude par exemple de tous ceux qui refusent de signer les manifestes même si leur teneur est purement humanitaire et comme telle ne soulève aucune objection, parce qu’ils se posent la question : à quel usage politique les promoteurs de ce texte le destinent-ils ? »

– Je vous ai construit ! Non attendez c’est pas ça. Je vous ai contrit ! Hmm non. Je vous ai mépris ? Ah et puis merde. Je dissous l’Assemblée ! Voilà. Des questions ?

« L’esprit seul est vraiment créateur, la force n’est qu’une puissance de rassemblement. En effet, par nature la pensée est hérétique, et de ce fait elle ne s’accorde point des unions et des compromis nécessaires à l’action politique. L’esprit est critique, ce qui veut dire qu’il vit de doutes, de contradictions, qu’il cherche des preuves, progresse par démonstrations, éclaire, essaye de comprendre, d’expliquer et de convaincre ;  il est ‘anti-social’. La force au contraire affirme, domine, quête l’approbation et les applaudissements, utilise l’argument pour persuader et non pour instruire : elle fait croire. L’esprit joue avec le temps, construit des hypothèses, les abandonne, les reprend : il sait attendre. La force par contre est plongée dans le présent, elle est soumise à la loi de l’urgence et aux priorités.

La politique est directement en contact avec l’existence, elle défend des positions et particularise les problèmes ; l’esprit raisonne et rêve, il cherche les causes et propose des fins. La politique a besoin d’une seule idée mais capable d’orienter l’action ; l’esprit se divise en idées multiples et attaque aussitôt ce qu’il vient d’assurer. »

– Puisque je vous répète que je ne suis PAS Julio Iglesias !

« Dès que le sentiment d’une culpabilité métaphysique se glisse dans le pouvoir et dans les couches qui le soutiennent, la collectivité toute entière est troublée et déchirée, tant parce que le pouvoir devient alors hésitant, maladroit et capricieux que parce que les formes propres au régime ainsi que l’ordre et l’esprit qui lui sont particuliers passent pour radicalement injustes. Ce genre de culpabilité a en général pour base une philosophie universaliste et humanitaire, négatrice du particularisme politique, sous prétexte que celui-ci serait éthiquement et rationnellement mauvais. On ne peut plus dominer lorsqu’on suspecte toute manifestation de puissance d’être une faute. »

– Monsieur le Premier Ministre, qu’entendez-vous exactement par « guerre thermonucléaire totale » ?

« Qu’on le veuille ou non il existe des inégalités inéluctables non seulement entre les civilisations successives mais aussi entre les contemporaines, ne serait-ce que parce que chacune d’elles a un autre passé historique et qu’elles reposent originairement sur des conceptions différentes du monde. Il est donc tout aussi extravagant de mépriser d’autres civilisations au nom des succès spectaculaires de l’une d’entre elles (rien ne nous permet de juger qu’une civilisation technicienne est absolument et intrinsèquement supérieure à celle qui donne le primat à la contemplation) que de mettre au compte des fautes d’une civilisation plus évoluée les retards des autres. »

– Votre question : « est-ce que ça baise à la mairie ? » me paraît très intéressante mais nous n’avons malheureusement plus le temps pour nous pencher sur ce sujet.

Et pour conclure trois citations de Julien Freund au réveil :

« La société actuelle est devenue tellement molle qu’elle n’est même plus capable de faire la politique du pire. Tout ce qu’elle me paraît encore de taille à faire, c’est de se laisser porter par le courant. Une civilisation décadente n’a plus d’autre projet que celui de se conserver. »

« Il n’y a pas d’idée tolérante. Il n’y a que des comportements tolérants. Toute idée porte en elle l’exclusivisme. »

« L’avenir, c’est le massacre ! »

– … et c’est pourquoi j’ai décidé d’interdire la tecktonik.

Plus précisément il s’agit de la Kim Il Sung et Kim Jong Il e-library, qui nous est gracieusement proposée par la KFA (Korean Friendship Association). Un grand merci à l’association de l’amitié coréenne, car en suivant ce lien vous pourrez vous farcir des textes de la DPRK, de Kim Il Sung et Kim Jong Il. Les textes sont bien entendu hébergés sur le site officiel de la Corée du Nord : http://www.korea-dpr.com/


L'a pas l'air bien le Kim quand même

 » Je tiens solennellement à remercier nos amis de Saikosoft pour avoir mis à disposition du public un fichier qui regroupe l’entièreté des textes. Je vous souhaite d’ores et déjà une excellente lecture. »

Snake Plus Ultra

Indiana Jones 4

Préambule: j’ai commencé à écrire ce post à peu près au moment où l’on parlait beaucoup de Fallout 3. Cela n’a aucun rapport avec ce film, c’est juste pour vous situer dans le temps. Je vous promets dans la suite de ce post de vous narrer l’entièreté du film, mais je n’en ferai jamais rien, le film est trop mauvais pour que je m’attarde à prendre des screenshots pour spoiler comme un bandit. Par contre vous pourrez lire un résumé du début de Indiana Jones 4, vous conviendrez ensuite qu’effectivement, ce n’est pas la peine de se briser les dents à poursuivre la rédaction d’une critique aussi ambitieuse pour un pareil navet puant. J’écrivais donc à l’époque:

C’est tres rare que l’on fasse une critique d’un film sur le mur, sauf Tranxenne qui en ecrit plusieurs pour la meme anime, mais hier j’ai regarde Indiana Jones 4 et j’ai ete frappe a quel point on nous sert de la ***** en exploitant une franchise et que ca va rapporter des millions aux producteurs. J’illustrerai donc ce post, et je vais spoiler a fond aussi, ouais, en fait je meme vous raconter le film.

Bien.

Indiana Jones 4 ca demarre sur les chapeaux de roue. On se retrouve dans le nevada en 1957, on suit un convoi militaire aux couleurs americaines qui se dirige vers une base militaire. Bien bien. Pourquoi pas. Bref, il se trouve que ce sont des sovietiques deguises en ricains qui penetrent manu militari dans la fameuse zone 51. Et Indiana Jones est prisonnier dans le coffre d’une bagnole sans que personne sache ce qu’il fout la, et personne ne le saura jamais d’ailleurs (a part une breve reference aux services speciaux). Deja a ce moment la du film, voir des rouges s’emparer de la base51 comme ca, tout ca pour recuperer le cadavre de Roswell, on se dit « Bordel, c’est mal barre. »


« Foutreubleu Indy on est vachement dans la merde!
– Le coq n’aura pas chanter trois fois que tu m’auras trailli, alors ferme donc un peu ta grande gueule de ****ur de rouges!

Il n’y aura pas de coq, mais ce vieil homosexuel est bien un traitre, qui en fait pretendra bosser pour la CIA mais en fait non il trahira encore. Le gars trahit tellement qu’il ne sait meme plus qu’il est en train de trahir. Il trahit tellement qu’il en est presque honnete.
Enfin bon, toujours est-il que Indiana Jones arrive a se faire la malle, a force de prouesses praticables uniquement par des jeunes athletes chinois, soit dit en passant, et puis se retrouve comme un con dans un faux village concu pour se prendre des tirs de missiles. L’alarme retentit, forcement, et force est de constater qu’une minute ne sera pas suffisante pour se barrer peinard, alors notre hero decide de se mettre a l’abri dans un frigidaire.


Je savais bien que j’aurais du prendre des mouffles.

S’en suit une gigantesque explosion, et voila le frigo expulse a des centaines de metres comme une fusee. A ce moment la du film, on se dit qu’effectivement c’est tres mal barre, mais qu’au moins on ne pourra pas faire pire pour la suite.


« Mordebleu quel film! »

Punaise en fait si on pourra faire pire, mais je m’avance. Ca me fait penser que je n’ai pas parler des marmottes dans le film. Ou bien des chiens de prairie je ne sais pas vraiment, toujours est-il que ces petites bestioles sont omnipresentes au debut du film. D’ailleurs I.J. tombera nez a nez avec une marmotte en sortant de son frigo anti nucleaire. D’ailleurs le premier etre vivant a l’ecran est une marmotte.
Donc l’explosion est bien une grosse explosion nucleaire qui se declenche on ne sait trop comment en fait. Sont-ce ces fourbes de communistes qui decident d’employer les grands moyens pour buter un seul type? Ou bien les ricains qui procedent a un essai, alors que leur base a ete envahie par les russes. Hmmmm. En tout cas Indy sort vivant d’une intro qui demarre sur les chapeaux de roue, avec les pneus qui crissent, et l’on decouvre la seule raison valable de regarder ce film: une bien belle explosion nucleaire.


« Milles fioles de foutre les enfants quel film! »

Attendez…


Todd Howard a participe a Indiana Jones 4?

Heuuu ….


« Coooool, ça va nous faire un super film! »

En fait, a ce moment la tres precis du film, quelqu’un d’un tant soit peu sain d’esprit s’exclame : « Mais putain c’est n’importe quoi! ». Tres precisement, c’est nimporte quoi, et ca n’ira pas en s’ameliorant.

Bien.

Donc le film commence veritablement, et l’on retrouve Indy interroge par les sevices sercrets comme il se doit, parce que les ricains veulent la peau des rouges.


« Mais les gars puisque je vous dis que je m’en tape des rouges parce que je suis en train de faire un super film… »

Voilà, c’est fini. Conclusion: Si vous voulez voir un excellent film avec Harrison Ford, regardez Blade Runner. Indiana Jones 4 se termine avec des aliens (véridique) terrés en amérique du sud qui se barrent sans demander leur reste et si je me souviens bien on doit s’attendre à voir débarquer un jour un film avec le fils d’Indiana Jones. Ne prenez pas la peine de le regarder. Fin (la vraie, celle qui termine vraiment ce qui a été commencé. C’est gênant maintenant que je continue à écrire ça n’était pas vraiment la fin, alors:) Fin.

Broccoli hands

Voici un clip vidéo d’un pote rencontré à New York, dans un délire délirant qui nous prouve bien que son activité à lui, c’est de délirer. Vous pouvez d’ailleurs visionner ses autres travaux sur ce channel youtube: http://www.youtube.com/user/hiimrawn. Voilà de quoi bien s’occuper au soleil.

– Voilà le tout nouveau Mur de Laine de Briques, Génial Instigateur des Instincts les Plus Nobles.

– Wow, la vache, c’est… c’est superbe. Bonté divine, heureusement que je porte mes Ray-Ban, je crois bien que j’aurais perdu la vue sans cela. Vous arrivez à supporter une telle splendeur, Kin ?

– En fait, je suis atteint de cécité depuis que j’ai posé les yeux sur cette petite merveille, Vivant Plutonium Incendiant l’Atmosphère. Je ne vois plus que des taches mauves et blanches flotter devant mes yeux.

– Heureux homme ! Comment ont-ils donc fait pour arriver à un tel niveau de perfection ?

– C’est Lapsus van de Zloot lui-même qui a tout géré, Machiavélique Étalon du Pouvoir, depuis l’inscription au serveur jusqu’à la mise en page du blog, en passant par la configuration des outils et tout ce genre de choses qui me dépassent, moi pauvre mortel.

– Cela ne m’étonne pas. C’est déjà  lui qui a programmé le système de guidage des missiles de l’USAF ainsi que les serveurs Quake sur la station spatiale internationale. Cet homme m’épatera toujours.

– Ce blog est décidément parfait. Rien à redire.

– Moui, enfin, ça manque un peu de jaune, tout de même.

– Du jaune  ? Mais pourquoi faire ? Non, non, non, le coloris est tout bonnement ravissant. Je n’aurais pas trouvé mieux.

Coin coin coin coin coin COIN ! Coin coin coin.

– Dis Tranx’, tu m’invites sur le mur ? T’as vu j’ai mis du violet et tout

– Et quoi moi aussi j’ai mis une cravate mauve, et personne ne m’invite à poster des conneries sur le mur.

– J’en ai rien à foutre du mur, il faut attaquer la Suisse !

Toutes ces réactions nous font chaud au coeur et c’est avec de la joie tellement plein les poumons qu’on en a un peu de mal à respirer que nous poursuivons l’aventure du mur sur cette nouvelle page, afin de repousser chaque jour les limites du quotidien jusqu’à au moins demain (note pour plus tard : préparer des sandwiches).

Attachez vos ceintures. Faites voir vos ongles s’ils sont propres. Ne tirez pas sur le pianiste (les accordéonistes sont là pour ça). N’oubliez pas votre combinaison anti-radiations.  Bienvenue sur le mur de laine de briques.

Le 27 avril est par ailleurs décrété jour de liesse international.

Le nouveau Mur de Laine de Briques

Eh bien voilà, le Mur a déjà presque 8 ans, un âge raisonnable pour améliorer ce blog d’exception. Nous avons donc migré tout le contenu de l’ancien site sur celui-ci, ainsi vous retrouverez tous les posts qui vous ont certainement fourni plus d’émotions que la naissance de votre premier enfant.

Après 8 années d’existence, nous vous proposons une présentation du site et de ses rédacteurs (tout en haut). Les posts sont désormais classés en catégories, auxquelles vous pouvez accéder grâce à la barre de liens horizontale sous le nom du site. Enfin classés, on fait ce qu’on peut, on est aussi nuls qu’à la poste* pour ce genre de choses. Donc dans Uncategorized se regroupent un nombre astronomique de posts sans aucun lien entre eux. Au fur et à mesure nous regrouperons le contenu lié à un thème dans une catégorie pour en faciliter l’accès et la lecture globale.

Sur votre droite, la phrase du moment, appelée Méditation. On la changera de temps à autres selon ce qui nous passe par la tête. Les commentaires récents seront indiqués juste en dessous. La f0sse quant à elle fera son retour dés que WordPress trouvera une solution pour ne pas compromettre la sécurité, avec un nouveau code pour intégrer un chat en temps réel sur le blog. Ensuite le tag cloud vous permettra un très léger aperçu des tags du site. Puis les liens que l’on aime, et le calendrier, indispensable, de bon goût, il vous permettra d’envoyer valser les pompiers lorsqu’ils viendront vous vendre le leur, désormais vous avez déjà le vôtre.

Si vous cherchez les archives, elles se trouvent en bas de la page, dans un menu déroulant qui vous proposera de naviguer mois par mois dans le contenu du Mur.

Au fait, ça me fait penser que le Mur, le nom, on l’avait trouvé avant Facebook. C’est quand même important de le savoir.

Bienvenu sur le nouveau Mur de Laine de Briques!

* En fait non on est quand même meilleurs, vu la tronche du dernier colis que j’ai envoyé par la poste et qui m’est revenu. Et au fait, toutes les suggestions sont les bienvenues. N’hésitez pas à nous signaler les problèmes que vous rencontrez lors de la navigation sur le site. Gardez en tête que nous aurons très certainement une flemme d’enfer à régler le problème rapidement. Bonne lecture.

Politique belge : repartons sur des bonnes bases

Batman : The Long Halloween

Batman! Batmaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan! Tanana nananana nanana! Batmaaaaaaaaaaaaan!

Ouais tiens donc je vais écrire une petite review de Batman : The Long Halloween, parce qu’il est bien excellent et que ça va faire plaisir à esm, et puis j’ai pas grand chose d’autre à foutre en fait. Donc voilà. Commençons par une image, c’est toujours ça de moins à lire et ça permet de savoir de quoi on cause.

Comme je l’ai dit dans la fosse, ce comic est en fait un excellent polar à cape, au scénar haletant et aux dessins superbes. C’est sombre, c’est dense, c’est puissant. Voilà.

Le perso de Batman est bien imposant, solide et inquiétant, pas comme dans The Cult par exemple où on a affaire à un Batman brisé, à la dérive, non là il tient debout et il cogne. Et y a de quoi cogner puisqu’on retrouve ici la plupart des ennemis connus de Batman : le Joker, Catwoman, Poison Ivy, Double-Face et aussi d’autres moins connus : Enigma, Solomon Grundy, Calendar Man, le Romain, etc… plus des gangsters, des mafieux, des hommes de main, de la racaille, bref c’est la fête au vilain et on ne va pas s’en plaindre.


Les apparitions de la chauve-souris sont toujours hyper calculées pour produire le plus d’effet possible, que ce soit au niveau de la posture, des effets d’ombre et de lumière, des paroles. Voilà quelqu’un qui sait ce qu’est le show-business !

Voilà donc en gros c’est un bien chouette comique et c’est encore heureux parce que j’ai été bien déçu par The Killing Joke qui m’a paru fort léger. J’attaque bientôt Arkham Asylum qui me semble un peu court mais bon on verra bien.

Cuisine et décadence

– Chéri, où as-tu donc rangé la poêle à frire ?
– Elle est sous le lit mon lapin.
– Mais qu’est-ce qu’elle fait donc là ?
– …
– …
– Et si on faisait plutôt un gratin ?